through the past darkly

Philippe Gicquel est né le 2 octobre 1952, à Nantes. Ses thèmes de prédilections sont la ville, le voyage, le vagabondage, la science-fiction, le fantastique. Son premier recueil, Naoned-visage est paru en 1993 aux éditions A Contre Silence, à Nantes. Il a par la suite collaboré avec Couleur dite Parole peinte d’Isa Slivance et Serg Gicquel, plasticiens spécialisés dans le livre d’artistes. Plusieurs livres ont vu ainsi le jour dont Les ciseaux réels du vent en 1996 et, en 2007, Au creux du monde, texte écrit en collaboration avec Isa Slivance et autour de quelques œuvres du peintre Marcel Hasquin, Magdalena et Jules en 2014. Auparavant, en 2000, il avait fait paraître aux Editions C.M.D. une monographie Les Marais salants de la Presqu’île Guérandaise où il signait textes et photos. Cette même année, il créa la revue Saltimbanques !, périodique poétique et semestriel. Ensuite, il y eut de nouvelles rencontres lumineuses. Il découvrit les textes d’Ana Igluka puis la musique de Resistenz et rencontra le collectif nommé le Thermogène. Dernière publication : HOMME BLEU, ICI MÊME, prose poétique, aux Editions GROS TEXTES, septembre 2008. Réédition de Naoned-visage, Ligne de légende, mars 2012.

A partir de 2013, prenant quelque distance avec la poésie, il décide de se consacrer exclusivement à l'écriture de récits, romans et essais. En chantier, actuellement, un récit de science-fiction mêlant féeries, aventures, spéculations scientifiques et philosophiques, etc.

She takes just like a woman, yes, she does

She makes love just like a woman, yes, she does

And she aches just like a woman

But she breaks just like a little girl

Bob Dylan, Just like a Woman, Blonde on Blonde, CBS, 1966.

     La vie de chacun n'est pas une tentative d'être. Elle est l'unique essai.

         Pascal Quignard, les désarçonnés, Grasset, 2012

© 2013, Philippe Gicquel

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